Faites vous plaisir ! Etudiez le Violon

A titre de préambule

 

Je suis un enseignant professionnel, élève de Mme Dominique Hoppenot  et  je vous garantis un enseignement de haute qualité et la réussite. Tous les gens qui passaient entre ses mains avaient des problèmes de technique qu'ils jugeaient insurmontables et étaient au bord de l'abandon. C'était mon cas ; elle m'a fait découvrir le violon sous un jour nouveau. Ceux qui n'ont pas voulu se remettre en question sont restés dans leurs contradictions...

Si je ne parle pas de mon parcours avant Dominique Hoppenot, c'est parce qu'il n'en valait pas la peine (voir à ce titre la rubrique "Les vieux clichés" !). J'ai été formé, à partir de 1963, par un violoniste qui a été, quelques années après, membre de l'orchestre de Paris depuis la fondation de cet ensemble dans les années 60. 

Je précise que dans mon école aucun élève n'est exclu au motif qu'il n'est pas à la hauteur : chaque cas est traité individuellement et non par rapport à un groupe. Aucun niveau minimum n'est requis, ni techniquement ni en solfège.

Si vous avez subi un échec à cause d'un enseignement bien traditionnel (malheureusement trop répandu en France !) à base de solfège à outrance et au cours duquel on vous a imposé la musique dite classique, ce qui vous a tout naturellement écoeuré du violon, sachez que  je ne vous ferai pas subir des cours magistraux de solfège : on étudie violon et solfège en même temps. De plus, vous aurez le choix du style : classique, tzigane, jazz...

Autre précision : les cours ont lieu au domicile des élèves (du moins tant que j'aurai la force de me déplacer !).Quel que soit votre âge, peu importe l'échec qu'on vous a fait subir : il n'est pas trop tard. Il n'y a qu'un pas à franchir... pour vous faire plaisir, étudiez le violon !

Maintenant, faisons plus ample connaissance : continuez la visite de mon site, je vous souhaite la bienvenue !

Un enseignement basé sur l’héritage de Dominique Hoppenot et de la technique russe
Dominique Hoppenot a eu de très nombreux élèves, parmi lesquels un bon nombre de professionnels, voire même certains solistes, qui venaient la consulter afin de se faire corriger la technique.
Elle a eu également de nombreux détracteurs. J’ai eu la chance de rencontrer Dominique Hoppenot en 1982. Lors de la toute première leçon, après m’avoir imposé deux choses, le diapason et la tenue darchet, elle m’a fait comprendre que les notes n’avaient aucune importance, que le texte n’était qu’un prétexte. Je venais de découvrir que le violon se travaillait à partir de l’archet, et non pas à partir de la main gauche.

 

Un professeur à votre écoute qui se consacre essentiellement à l’enseignement
Ecoute, compréhension, analyse, conseil et patience sont des qualités essentielles pour un pédagogue.

 

Un enseignement différent
J’en suis arrivé à la conclusion que si les élèves ne comprennent pas, ce n’est pas parce qu’ils sont mauvais ou pas doués, mais plutôt parce que le professeur n’est pas suffisamment à l’écoute.

 

Apprendre en s’amusant
Pour les petits, j’enseigne le violon en mêlant l’image et le son : l’improvisation à partir d’une petite scène ou d’un dessin.

 

Une autre idée du solfège
Combien d’enfants - et d’adultes - ont abandonné le projet de faire de la musique rien qu’à l’idée de devoir faire du solfège ? Il me paraît tout à fait aberrant d’infliger deux ou trois années de solfège à des enfants (et même à des adultes) avant qu’ils puissent enfin toucher un instrument de musique.

 

Réconcilier le solfège avec l’instrument
J’apprends à jouer du violon aux enfants - et aux adultes - à partir d’une position de confort de tenue et de son optimum ; et surtout à partir de l’improvisation : en effet, on joue la partition au moment même où on l’écrit. Ce que l’on vient de jouer est forcément parfait parce qu’on l’a voulu ainsi.
Il devient alors facile d’expliquer comment noter en langage solfège ce que les élèves viennent de jouer.

 

En finir avec les bons vieux clichés
J’ai entendu à de nombreuses reprises les arguments suivants : « le violon est un instrument difficile, ardu, rébarbatif », « ça va grincer pendant des mois », « vous allez scier de la ferraille », « tant que vous n’aurez pas une main gauche parfaitement juste, vous ne pourrez pas faire de musique » ; « vous avez certainement de bonnes idées musicales, mais vous ne pourrez pas les mettre en pratique tant que vous n’aurez pas une justesse parfaite » ; « jusqu’à présent, nous n’avons pas réussi à faire un seul cours sans fausses notes » ; « quand on a acquis une main gauche parfaitement juste, on peut alors et seulement s’intéresser aux problèmes de l’archet ».

 

C’est avec ce genre de préceptes que lon se rend compte que le temps a passé et que l’on n’a pas encore fait de musique ! Tout est dans la façon d’aborder la pratique de cet instrument. Je pars d’une attitude mentale basée sur le principe que tout est facile. Les problèmes de technique seront toujours présents ; il faut savoir les dominer et faire malgré tout de la musique.

La fausse note arrivera tôt ou tard ; si vous en avez peur, elle arrivera encore plus vite ! Alors... jouez !

 

Décloisonner la musique classique
Quel que soit votre but... que vous vouliez jouer classique, jazz, folklorique, tzigane ou rock... la technique de base est la même ; c’est ce que vous allez en faire qui va compter.